Domaine d’intervention

Une première définition:

La conservation vise à retarder la détérioration d’un objet et/ou à en prévenir les risques d’altération en intervenant directement sur celui-ci ou sur son environnement.

La restauration vise à faciliter la lecture des biens endommagés ou détériorés tout en respectant autant que possible leur intégrité esthétique, historique et physique.

D’après la définition formulée par l’ ECCO – European Confederation of Conservator Restorer’s Organisation

L’enjeu que représente la bonne pratique de la conservation-restauration pour le maintien de notre patrimoine a fait évoluer la profession vers :

Un niveau de qualification élevé et règlementé: cinq ans d’étude minimum et un diplôme d’état de niveau 1 exigé pour intervenir auprès des Musées de France.

Je suis diplômée du Master de conservation-restauration de l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne en spécialité sculpture. Il s’agit de l’une des quatre formations françaises qualifiantes pour intervenir sur les collections des Musées de France.

L’adhésion à un code de déontologie commun.

Les interventions que je propose obéissent aux principes éthiques qui régissent notre profession :

  • La réversibilité des traitements. Emploi exclusif de produits compatibles, stables et non dommageables pour l’œuvre traitée.
  • Le respect de l’intégrité de l’objet. Une intervention minimale et le refus de toute interprétation, garantit la conservation de la matière originale, de l’histoire et des valeurs de l’objet.
  • La transparence et la transmission de l’information. Tous les traitements sont documentés et photographiés avec précision

L’investissement dans la recherche dédiée à la conservation des matériaux du patrimoine.

De 2012 à 2014, j’ai travaillé auprès du LRMH (Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques) sur le perfectionnement des méthodes de nettoyage par laser.